Le 24 avril, c’est la journée mondiale des animaux de laboratoire, une journée afin de sensibiliser les personnes et les pouvoirs publics aux souffrances de millions d’animaux qui périssent dans les laboratoires.

Sujet souvent trop peu connu, nos produits d’utilisation quotidienne font l’objet d’expériences sur des souris, lapins, hamsters etc.

Si l’Union Européenne a interdit en 2013 toute expérimentation animale pour les produits cosmétiques, et qu’il s’agit d’une avancée pour les animaux de laboratoire, cette mesure ne vise malheureusement que les produits uniquement à usage cosmétique. Ceux qui auraient une finalité hygiénique et même les produits ménagers, continuent d’être testés sur les animaux.

En outre, les sociétés ou groupes présents en France et respectant cette mesure, ont l’obligation de tester leurs produits cosmétiques en Chine s’ils veulent les commercialiser au sein de ce pays.

Ce qui revient à cautionner le fait que des animaux étrangers soient utilisés et tués.

Ces expérimentations portent également sur des produits chimiques ou de mise au point de nouveaux médicaments ou encore d’expériences d’ordre psychologiques.

Si l’argument principal afin de justifier ces tests est la sécurité de l’individu, l’innocuité d’un produit ou encore leur utilité pour le progrès de la médecine, l’éthique et le respect d’êtres vivants semblent mis de côté.

La plupart du temps, la comparabilité des résultats est souvent réfutée car l’animal n’a pas le même métabolisme que l’être humain.

De nos jours, des méthodes substitutives peuvent être utilisées sans porter atteintes aux animaux. Ces méthodes utilisent notamment les cultures de cellules ou tissus humains, des micros puces avec des résultats plus fiables.

Pour plus d’informations : une vidéo simple pour comprendre https://www.vegactu.com/…/journee-mondiale-des-animaux-de-…/